Je me sens comme Pierre. Quand Jésus lui demandait s'il l'aimait, Pierre répondit, avec certitude: OUI. Puis, au moment où Jésus allait être mis à mort, Pierre l'a renié trois fois pour sauver sa peau. Je suis pareille. Je sais au plus profond de moi que j'aime Jésus. Il est mon meilleur ami, mon Conseiller, ma vie. Je suis perdue sans Lui. Je ne sais pas ce que serait ma vie s'Il n'était plus là. Et pourtant, dans mon quotidien, il est des moments où je fais tout le contraire de ce que je dois faire en tant que son amie et en tant que chrétienne authentique. Je suis parfois borderline. Je n'en fais qu'à ma tête. Cela concerne surtout ma vie sentimentale: l'amour, cette chose compliquée qui rend la vie beaucoup plus tortueuse. Je n'arrive pas à concilier les deux: vie spirituelle, vie sentimentale. J'ai toujours eu du mal sur ce terrain. Et ça m'épuise. Cette année, le sujet sera Y. Quand je suis avec Y, tout va bien, je suis bien, je suis heureuse. J'aime Y. Mais, quand je suis avec Y, j'ai le sentiment de mettre une parenthèse sur ma vie spirituelle parce que Y n'est pas chrétien. Je ne renie pas ma foi, Y connaît mes convictions, sait ce que je pense (plus ou moins) et sait que je vais à l'église. Mais Y n'a aucune idée de ce que cela représente pour moi. Je ne partage que l'aspect superficiel des choses avec Y parce que je suis persuadée qu'il n'y comprendrait rien, de toutes façons. Mais, en attendant, le temps que je passe avec lui est comme un temps hors de l'essentiel de ma vie. Alors qu'il devrait en faire partie, et vice versa. C'est dans ces moments là que j'ai le sentiment d'être comme Pierre. Je ne suis peut-être pas assez honnête avec Y et je complique ma relation avec Jésus quand je suis avec Y.
Je crois que Jésus comprends ce genre de maladresse. Il connaît le coeur de l'homme. Il sait ce que je ressens. En toute simplicité, au lieu de me voiler la face, je Lui ai exposé le problème ce matin. Je n'ai pas envie de perdre mon temps avec ces histoires. Je veux vivre une vraie histoire d'amour, pas un truc en pointillé ni en demi mesure, avec une pointe de culpabilité, mais une histoire dans laquelle je me sente réellement libre et sans le sentiment d'avoir une double vie. Je Lui ai exposé le problème pour qu'Il me sorte de cette situation inextricable. C'est Lui qui sait tout et peut tout. C'est Lui l'ami. Je me suis confiée à Lui, en tant qu'ami, justement. C'est ce que les amis font: ils se confient leurs histoires et celui qui peut aider l'autre le fait quand l'un le lui demande. Si nous humains savons faire cela, pourquoi Jésus ne le ferait pas? Je veux que ce problème soit vite résolu pour que je puisse passer à une histoire d'amour plus constructive et dans laquelle Jésus aura sa place toute entière.
A suivre...
Je crois que Jésus comprends ce genre de maladresse. Il connaît le coeur de l'homme. Il sait ce que je ressens. En toute simplicité, au lieu de me voiler la face, je Lui ai exposé le problème ce matin. Je n'ai pas envie de perdre mon temps avec ces histoires. Je veux vivre une vraie histoire d'amour, pas un truc en pointillé ni en demi mesure, avec une pointe de culpabilité, mais une histoire dans laquelle je me sente réellement libre et sans le sentiment d'avoir une double vie. Je Lui ai exposé le problème pour qu'Il me sorte de cette situation inextricable. C'est Lui qui sait tout et peut tout. C'est Lui l'ami. Je me suis confiée à Lui, en tant qu'ami, justement. C'est ce que les amis font: ils se confient leurs histoires et celui qui peut aider l'autre le fait quand l'un le lui demande. Si nous humains savons faire cela, pourquoi Jésus ne le ferait pas? Je veux que ce problème soit vite résolu pour que je puisse passer à une histoire d'amour plus constructive et dans laquelle Jésus aura sa place toute entière.
A suivre...