jeudi 7 janvier 2010

Une nouvelle année...

... Une nouvelle année bénie.

Dieu est là, parmi nous. Croire en cela est une véritable bénédiction. C'est un Dieu qui pardonne, sans cesse, qui aime d'un amour absolu, et qui veut mettre de la lumière où règne l'obscurité, de la joie où plombe la tristesse. C'est le Dieu de la seconde chance. En cette nouvelle année, Il ne change pas. Ce matin, en me remémorant tout le chemin que j'ai parcouru avec Lui, je me rends compte de tout le travail qu'Il a effectué sur ma vie et je me sens réellement bénie. J'affirme que si je me sens épanouie et comblée, si je me sens complète et sereine sur mon avenir, sur le sens de mon existence, c'est uniquement parce que Dieu est présent et actif dans ma vie. Mon souhait pour cette année est d'aller encore plus profondément dans cette relation, de continuer à grandir dans ma foi et en porter les fruits.

Pour terminer, je laisse ce verset de la Bible que j'affectionne particulièrement:

Car je connais les projets que j'ai formés pour vous, dit l'Eternel, projets de paix et non de malheur, afin de vous donner un avenir et de l'espérance

Jérémie 29 : 11

Que Dieu soit avec vous!

dimanche 13 décembre 2009

Celle qui n'apprend rien

Ou pas assez bien, pour être juste avec moi-même.

J'écris sur la nécessité de centrer ma vie sur Dieu plutôt que de la centrer sur moi pour ne pas courir dans le vide et m'essouffler inutilement, je me ressource, puis quelques jours plus tard, je retourne dans les mêmes travers. Je bosse, je bosse, je perfectionne tout et n'importe quoi, je cours, je cours et j'en oublie mon équilibre spirituel.

J'ai l'impression de ne pas avoir retenu grand chose de ce que j'ai dit il y a quelques semaines, dans mon post intitulé KO. Et je m'apprête à me blâmer...

Pourtant, oui pourtant, avec un peu de recul et de l'indulgence envers moi-même, je dois avouer que dans ma course, bien souvent, la pensée que 'tout ce que je fais ne sert à rien si je n'y place pas Dieu au centre' m'a poussée à m'interroger sur le véritable sens de mes actes. Une pensée qui m'a traversée sans que je n'y donne vraiment suite. Mais, elle était là, à certains moments, cette pensée et elle attendait cette réponse que je n'ai pas pris le temps de donner, trop préoccupée par le temps qui passe et par la fallacieuse nécessité de tout finir dans les délais d'abord (et de se poser ensuite pour réfléchir à tout ça, et enfin donner la réponse). J'ai cette fâcheuse tendance à mettre la charrue avant les boeufs, mais maintenant, j'en ai conscience. Il faudrait que je donne un sens à ce que je fais et que je ne l'oublie pas. L'unique sens qui assure mon équilibre et mon épanouissement. L'unique sens que je ne peux trouver qu'en écoutant mon Dieu, mon Père. Je le sais.

Cette pensée m'a bien plus souvent traversée ces derniers temps qu'auparavant. Mon souhait, maintenant, c'est que ce ne soit pas une pensée mais une réalité de vie. C'est qu'en terminant ce post et en retournant dans mon quotidien, cette pensée soit plus qu'une pensée, qu'elle soit ancrée en moi et qu'elle me serve de ligne directrice, de ligne de vie.

Que Dieu vous bénisse pleinement!

dimanche 11 octobre 2009

K. O.

Hier, je terminais la soirée par un mail à un couple d'amis avec lequel je me suis complètement loupée ce week-end. Dans ce mail, je m'excusais de n'avoir pu les voir et de n'avoir pas donné de nouvelles plus tôt. J'étais débordée. J'ai fini le week-end complètement crevée et dans mon message, je disais que je n'e pouvais plus (pas dans le sens dramatique du terme, toutefois, juste parce que j'étais bien fatiguée).

J'étais K. O. hier soir, fatiguée d'avoir fait et pensé à 10 millions de choses en si peu de temps. Je cours trop, je puise trop dans mes propres forces pour, très souvent, faire ce qui me semble bon. Dans des moments comme ça, parfois j'oublie de me poser devant Dieu et de remettre les choses entre ses mains. Je me dis rapidement que je n'ai pas le temps de réfléchir à ça et que le temps est plutôt à l'action. Alors, je fonce. Et puis quand les moyens me manquent pour foncer, je ronge mon frein et c'est mon cerveau qui tourne, tourne, tourne! Bref, je suis fatiguée.

Ce matin, Dieu me rappelle pourtant dans ce passage du livre d'Esaïe:

Ne le sais-tu pas? Ne l'as-tu pas appris?
C'est le Dieu d'éternité, l'Eternel, qui a créé les extrémités de la terre;
Il ne se fatigue point, il ne se lasse point;
On ne peut sonder son intelligence.
Il donne de la force à celui qui est fatigué,
Et il augmente la vigueur de celui qui tombe en défaillance.
Les adolescents se fatiguent et se lassent,
Et les jeunes hommes chancellent;
Mais ceux qui se confient en l'Eternel renouvellent leur force.
Ils prennent le vol comme les aigles;
Ils courent, et ne se lassent point,
Ils marchent, et ne se fatiguent point.

Esaïe 40: 27-31

Dieu est bon et ma foi, je suis bien bête de courir jusqu'à l'épuisement dans mon coin alors qu'Il est là, prêt à renouveler ma force et à me rendre la vie douce.

Que Dieu vous porte, il est bon de se confier en Lui.

dimanche 20 septembre 2009

La liste du pré vert

Nous sommes le 20 septembre - ce qui me fait penser que c'est l'anniversaire de ma petite soeur bientôt, et la fin de l'été, et que je n'ai pas mis le pied sur mon blog de tout l'été, etc. - ce qui nous donne 4 mois et 15 jours d'absence! 4 mois et 15 jours sans écrire. Et pourtant, il s'en est passé des choses! Tellement de choses que le mieux serait d'en établir une liste. Dieu ne cesse d'agir de manière inimaginable pour mon simple esprit d'humain, et je suis en admiration devant sa patience, sa miséricorde et sa fidélité. Et moi? Et bien moi, je suis de plus en plus ferme dans ma foi et dans mes projets de mettre mes talents à Son service. D'ailleurs, Il m'a offert le cadre idéal pour commencer à travailler. A voir dans la liste, qui n'est pas exhaustive (autrement nous serons encore là demain)...

- début juin, je perds une amie dans le vol Paris-Rio. C'est le choc! Je suis effondrée. Je pense encore souvent à elle, à son mari et à son petit garçon. Je pars un week-end dans le Sud pour retrouver sa famille et ses amis avec qui nous consacrons deux jours à célébrer sa mémoire. La cérémonie religieuse du dimanche m'a beaucoup touchée, par le discours rempli d'amour de son mari, un discours comme j'en ai rarement entendu, par l'amitié tangible de tous ceux qui étaient présents, amis, famille, personnel navigant d'Air France.

- début juin encore, les huissiers qui représentent la banque auprès de qui j'avais un échéancier en cours décident, sans me prévenir, d'encaisser le solde de ce que je reste devoir, soit environ 3000 € au lieu des 200 € de mensualités. Je vois rouge! D'autant plus que je n'avais pas vu la saisie-attribution faite sur mon compte immédiatement, étant toute préoccupée par la disparition de mon amie. Je n'ai dû m'en rendre compte que vers le 10 du mois. Ce qui a occasionné le blocage de mon compte, de ma CB et j'en passe. Sur le moment, je suis très en colère et je me tourne vers Dieu, dans une totale incompréhenison. Pourquoi permet-Il des choses comme ça alors que j'ai respecté mes engagements, que j'ai besoin d'être le plus clean possible d'un point de vue financier, étant en recherche d'appartement, etc. Et Il m'a répondu. Une réponse qui m'a apaisée et qui a dépassé mon entendement. Juste avant la saisie-attribution, une interrogation avait été faite sur mon compte et ma banque leur a communiqué tout ce qu'ils avaient, soit à ce moment, le montant de mon épargne. Environ 3000 €. La totalité a été saisie. Logiquement, je ne disposais donc plus de rien. Quelques jours après, mon employeur effectuait sur mon compte le virement de deux primes exceptionnelles que je n'imaginais pas toucher et dont la valeur couvrait complètement le montant de la saisie attribution. Dieu a pourvu! Il savait que j'aurais l'argent. Remplie de cette confiance, j'ai multiplié les contacts avec les huissiers et ma banque pour leur faire part de ma position dans cette affaire: je trouvais la démarche du cabinet d'huissiers sans éthique. Je savais que la démarche des huissiers n'était pas en règle et suite à plusieurs entretiens téléphoniques que j'ai eus avec eux, la personne qui s'est chargée du dossier a reconnu implicitement son erreur, tout en arguant que la loi l'autorisait à faire ce genre de démarche et qu'elle comprenait que ce n'était pas éthique mais qu'elle n'avait pas le choix (sous-entendu, je suis payée pour, je suis désolée... Oui, elle était profondément désolée et j'ai fini par en avoir de la peine pour elle). Plusieurs démarches ont ensuite été faites, échanges de courrier, versement d'un solde définitif, etc. Alors, Dieu m'a ouvert les yeux: tu es libre de cette dette ma fille, as-tu pris conscience de cela, TU NE DOIS PLUS RIEN!!! Moi qui, avec l'échéancier, me croyais tranquille puisque je ne payais qu'un peu par mois, en oubliant que pendant ce temps là, je reste "condamnée" financièrement car j'avais une inscription en banque de France, voilà que tout d'un coup, je me vois libre. Dieu m'a mise dans une situation difficile - pas si difficile que ça lorsque j'ai compris où Il voulait en venir - pour me libérer. Me libérer! Mon interdiction à la banque de France doit être levée d'ici la fin du mois de septembre.

- En juin, je jouais au théâtre: un pur moment de bonheur! Je suis dans la bonne voie. Il me manque juste de trouver la troupe ou la compagnie avec laquelle je pourrais plus travailler sur des pièces qui partagent la joie deconnaître Dieu, qui parlent de la paix, du bonheur, du salut. C'est décidé, je continue mon apprentissage l'année scolaire prochaine. Dieu a une voie tracée pour moi et même si je ne pense pas être dans la compagnie qui m'offrira le bonheur de jouer pour Dieu, je sais qu'Il a prévu pour moi et je Lui fais entièrement confiance.

- en juin, encore, inspirée par la visite d'un ami qui passait en France pour ses affaires, je me suis souvenue que cela faisait bien longtemps - 4 ans - que je n'avais pas vu ma mère et mon pays. Pendant quelques jours, cette idée m'a obsédée. J'ai remis le projet à Dieu qui a approuvé totalement et qui a tout conduit par la suite. Je me souviens du temps où il me semblait être une grosse épreuve de rentrer chez moi, à cause du prix du billet d'avion, des longs délais de réservation, et pourtant, Dieu me rassure, me rappelle que j'ai des contacts dans les agences de voyage, que je n'ai pas de problème d'argent (c'était juste avant l'histoire de la saisie-attribution, deux jours avant que ma CB ne fonctionne plus). Moins d'une semaine après avoir pris la décision de rentrer, je prends mon téléphone, appelle une relation qui a une agence de voyage, bloque mon billet pour un départ un mois après et le paie, comme on paie une baguette le samedi suivant à l'agence. C'était le samedi, veille de fête des mères. J'offrais ce cadeau à la mienne: ma présence en juillet pour son anniversaire, pour sa fête des mamans. Dieu est si bon, si grand, je ne sais encore aujourd'hui comment le remercier pour tous ses bienfaits. Au-delà de cela, quelque chose me disait qu'il m'emmenait dans mon pays pour d'autres raisons, que je ne tarderai pas à découvrir.

Je n'en suis encore qu'à juin et le temps avance. Je vais devoir y aller mais je promets de poursuivre la liste bientôt,

Bon dimanche!

Que Dieu qui connaît toute chose et qui vous aime, trouve place dans vos vies (vous ne le regretterez pas) et vous bénisse pleinement!

lundi 4 mai 2009

Comme Pierre

Je me sens comme Pierre. Quand Jésus lui demandait s'il l'aimait, Pierre répondit, avec certitude: OUI. Puis, au moment où Jésus allait être mis à mort, Pierre l'a renié trois fois pour sauver sa peau. Je suis pareille. Je sais au plus profond de moi que j'aime Jésus. Il est mon meilleur ami, mon Conseiller, ma vie. Je suis perdue sans Lui. Je ne sais pas ce que serait ma vie s'Il n'était plus là. Et pourtant, dans mon quotidien, il est des moments où je fais tout le contraire de ce que je dois faire en tant que son amie et en tant que chrétienne authentique. Je suis parfois borderline. Je n'en fais qu'à ma tête. Cela concerne surtout ma vie sentimentale: l'amour, cette chose compliquée qui rend la vie beaucoup plus tortueuse. Je n'arrive pas à concilier les deux: vie spirituelle, vie sentimentale. J'ai toujours eu du mal sur ce terrain. Et ça m'épuise. Cette année, le sujet sera Y. Quand je suis avec Y, tout va bien, je suis bien, je suis heureuse. J'aime Y. Mais, quand je suis avec Y, j'ai le sentiment de mettre une parenthèse sur ma vie spirituelle parce que Y n'est pas chrétien. Je ne renie pas ma foi, Y connaît mes convictions, sait ce que je pense (plus ou moins) et sait que je vais à l'église. Mais Y n'a aucune idée de ce que cela représente pour moi. Je ne partage que l'aspect superficiel des choses avec Y parce que je suis persuadée qu'il n'y comprendrait rien, de toutes façons. Mais, en attendant, le temps que je passe avec lui est comme un temps hors de l'essentiel de ma vie. Alors qu'il devrait en faire partie, et vice versa. C'est dans ces moments là que j'ai le sentiment d'être comme Pierre. Je ne suis peut-être pas assez honnête avec Y et je complique ma relation avec Jésus quand je suis avec Y.

Je crois que Jésus comprends ce genre de maladresse. Il connaît le coeur de l'homme. Il sait ce que je ressens. En toute simplicité, au lieu de me voiler la face, je Lui ai exposé le problème ce matin. Je n'ai pas envie de perdre mon temps avec ces histoires. Je veux vivre une vraie histoire d'amour, pas un truc en pointillé ni en demi mesure, avec une pointe de culpabilité, mais une histoire dans laquelle je me sente réellement libre et sans le sentiment d'avoir une double vie. Je Lui ai exposé le problème pour qu'Il me sorte de cette situation inextricable. C'est Lui qui sait tout et peut tout. C'est Lui l'ami. Je me suis confiée à Lui, en tant qu'ami, justement. C'est ce que les amis font: ils se confient leurs histoires et celui qui peut aider l'autre le fait quand l'un le lui demande. Si nous humains savons faire cela, pourquoi Jésus ne le ferait pas? Je veux que ce problème soit vite résolu pour que je puisse passer à une histoire d'amour plus constructive et dans laquelle Jésus aura sa place toute entière.

A suivre...

samedi 2 mai 2009

Piètre chrétienne

J'ai le sentiment d'être une piètre chrétienne: je vis confortablement dans la foi, tranquilement dans mon coin. Je la vis essentiellement pour moi. Il y a des dizaines, des centaines, des milliers d'âmes malades autour de moi, et je les côtoie dans une indifférence spirituelle, ou plutôt dans une paralysie spirituelle. Je ne dis rien, je ne partage pas ma conviction que le salut est en Jésus Christ seul, certainement parce que j'ai peur du rejet. Enfin, je ne sais pas vraiment identifier la raison mais une chose est sûre, je ne suis pas du genre à prêcher ou à évangéliser à tout bout de champs. Une chose est sûre: une des raisons pour lesquelles je ne fais pas ça, c'est parce que moi même je n'ai jamais aimé être prise à partie ou être abordée comme ça. Il m'est arrivé une ou deux fois d'échanger sur ma foi avec certaines personnes: je n'ai jamais amené le sujet, c'était toujours eux. Les échanges ont toujours été percutants et mes interlocuteurs ont toujours rejeté mes propos. Mais cela importe peu, ce qui compte, c'est que le message a été passé. Je n'ai regretté aucun de ces échanges car j'ai parlé de Dieu, du véritable sens à ma vie, de l'Amour de Dieu pour l'humanité, de la mort de Jésus-Christ sur la croix et de sa résurrection, de ce que cela veut dire, tout cela avec mon coeur et mes tripes. Je n'ai pas provoqué ces conversations, Dieu a créé ces occasions de parler et m'a à chaque fois placée là sans que je ne m'y attende ni ne m'y prépare. Mais moi-même, je n'ai jamais pris l'initiative. A vrai dire, je me dis que compte tenu de mon caractère, c'est certainement comme ça que Dieu choisira de travailler avec moi. Mais parfois, je me demande si ce n'est pas de la paresse... Le fait est qu'avec le temps, j'ai envie d'être plus proactive mais je ne sais pas par où commencer. J'ai envie d'aider les plus démunis, j'ai envie d'apporter un rayon de lumière à ceux qui sont perdus dans l'obscurité, j'ai envie de redonner l'espoir à ceux qui pensent que plus rien n'est possible. Mais, je ne sais pas comment faire. Je n'ai pas envie d'agir contre ma nature. Je ne me sens pas à l'aise avec le principe de l'évangélisation par groupe dans la rue, le porte à porte, par la distribution de soupe aux SDF, etc. Je sais que ces actions sont une bonne chose mais moi-même, je me sens comme un cheveu dans la soupe au milieu des équipes qui se lancent dans ce genre d'opération. J'ai un caractère solitaire. Je voudrais pouvoir faire quelque chose qui me ressemble. Mais quoi?

dimanche 19 avril 2009

The Potter's Hand



Dieu Tout-Puissant, soit loué, soit béni. Ce chant, avec lequel Tu m'as inspiré de commencer ma journée, m'a remplie et permis de communier avec Toi ce matin. Quelle grâce! Père Divin, Dieu Saint, Saint, Saint, rien ne surpasse Ta Sainteté, Ta Beauté et Ta Grandeur. Je me sens minuscule devant Ta majesté, si peu de chose. Je Te donne tout ce matin. Oui Seigneur Saint, je Te donne tout, car tout T'appartient. Je me sens remplie de Ta paix, de Ta joie, d'un bonheur insondable et je T'en suis reconnaissante.
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